Ce fait divers doit être comptabilisé parmi les suicides dans la Gendarmerie.
Un officier supérieur qui se donne désarmé comme otage, c’est une faute lourde, un manque complet de discernement.
Rien ne prouve que l’autre otage aurait été exécuté.
Pour réagir, identifiez-vous avec votre login / mot de passe, en haut à droite de cette page
Si vous n'avez pas de login / mot de passe, vous devez vous inscrire ici.