La richesse d’une langue, c’est pour beaucoup une manière de penser, d’appréhender le monde de tous les jours, de saisir le non-dit.
Il est donc utile, pour comprendre nos voisins, de pratiquer leur langue.
Une langue peut comprendre bien des variantes. L’anglais britannique se distingue de l’Américain. Et entre cockney, gallois et écossais, il y a bien des finesses.
Pourquoi ce qui va de soi pour l’anglais irait-il autrement pour l’arabe ?