« Il se trouve effectivement qu’il y a encore un gros tas de français qui ont un rapport quasi charnel avec la France et qui s’identifient totalement à elle, et qui se sentent insultés quand on l’insulte, humiliés quand on l’humilie, diffamés quand on la diffame et qui préfèrent les raisons d’en être fiers aux raisons d’en avoir honte. »
mais dire et enseigner la vérité historique et toute la vérité historique n’est ni insulter la France, ni l’humilier, encore moins la diffamer.
on peut même prendre la question à rebours : s’il ne faut pas tout dire, qui décide de ce qu’il ne faut pas dire ? et qui viendra expliquer pourquoi il ne faut pas dire ce qu’il ne faut pas dire ? comment on justifie d’eclipser une partie de la vérité historique ?
la vérité dérange parfois, mais il faut parfois accepter d’être dérangé.
et puis cette question à laquelle on s’est bien gardé de répondre : pensez-vous que les allemands aiment mal leur pays, eux qui ont fait un immense travail de mémoire afin de parvenir à assumer leur histoire, et qui se sont grandis à le faire ?