Rosemar bonjour
Même sans les satellites météo, les services météo pourraient très bien mesurer la
température, la pression, et l’humidité et faire des prévisions. Les méthodes
de relevés en place dans les années 60 à 2000 étaient certes un peu moins pratiques,
mais pour avoir utilisé les prévisions, comme pilote pendant 30 ans, je peux
affirmer qu’on s’en sortait.
Ces mesures manuelles,
sont encore effectuées par bien des météorologues .Quelques instruments très classiques sont nécessaires
.Le thermomètre, le baromètre, l’hygromètre et le thermomètre humide pour le
point de rosée, l’anémomètre pour la vitesse et la direction des vents en
surface, ainsi qu’un récepteur pluviomètre. J’ajouterai les ballons
atmosphériques qui permettent de relever
les 3 infos pression, température et pression en altitude jusqu’à la
limite stratosphérique.
L’évolution numérique de l’instrumentation, et la puissance
des ordinateurs actuels, permet simplement des lectures et analyses plus
rapides.
L’arrivée des satellites dans les années 70, permettent
surtout, une visualisation réelle des systèmes nuageux, liées aux
perturbations, dans le domaine du visible et de l’infrarouge, et des
indications plus complètes sur les grandes étendues océaniques ou désertiques. D’où
une prévision plus fine des événements.