La dernière péripétie montre, s’il en était besoin, le répartition des rôles entre l’état ^profond qui guverne et ce pantin qui gesticule.
La fable disant qu’il est evenu sur sa décision de représailles après l’histoire du drone montre qu’il n’avait pas été complètement briefé sur ce coup tordu, mais que, pour lui permettre de rattraper un nouvelle ânerie proférée trop vite, les penseurs du Pentagone lui ont fourni une justification humanitaire : « le nombre de morts aurait été disproportionné ». MDR
Madeleine Albright devait, à son époque, disposer de plus d’information que ce « président » pour pouvoir déclarer sans sourciller :
« Tuer 500.000 enfants irakiens est un prix qui en valait le coup »