A l’auteur,
bonsoir,
Sur l’expression d’Onfray, vis-à-vis de la gamine je ne suis pas loin de penser comme vous .... il eût pu mieux faire et de façon bien plus percutante en usant d’humour enfantin pour remettre à sa place la construction quasi machiavélique qui se cache derrière GT.
A titre de première réflexion parfaitement dans le sujet n’en déplaise à tous les détracteurs , Madame Catherine BRECHIGNAC secrétaire perpétuelle e l’Académie des Sciences s’est clairement prononcée devant des élus dont le président de la République de l’époque (27/09/2016) et voici la conclusion de son allocution
« Enfin, de nos jours la pression exercée sur le politique s’est densifiée avec la médiatisation toujours plus poussée des enjeux scientifiques et technologiques. A celle-ci s’ajoute la croissance gigantesque des volumes d’informations, souvent non validées, dont la circulation en boucle dans les réseaux sociaux engendre des réactions souvent irraisonnées. Le politique subit une injonction sociétale de décider au sujet d’enjeux d’un rare degré de complexité où l’état de la connaissance reste souvent incertain. Le rôle de conseil des Académies des sciences n’a de sens que s’il rétablit le temps long nécessaire à la réflexion. Pas de confiance sans une science qui redonne du temps au temps et qui reconnaisse ainsi sa part de méconnaissances. Pas de confiance en la science si celle-ci ne parle pas à tous
les hommes. »
Je ne me permets pas, malgré l’envie, d’en souligner quelques passages, la personnalité ayant prononcé ces paroles mérite bien plus de considération et ceux qui les liront ou les reliront, auront, espérons-le, la volonté de comparer le prétendu savoir universel exposé à l’Assemblée Nationale avec l’humilité scientifique construite sur 99% de transpiration et 1% d’inspiration ...