@generation désenchantée
bonjour
« on est tellement submergés d’infos catastrophes , que l’on a plus de recul sur ces infos »
Une réponse parfaite remonte à un peu plus de cent-soixante ans (1857/58 ) et mutatis mutandis cela s’applique parfaitement au réchauffement.
“Autrefois les
intérêts engagés étaient beaucoup moins importants qu’aujourd’hui ; les
inondations étaient acceptées comme des fléaux envoyés par la Providence et
passaient à peu près inaperçues au milieu de guerres, de pestes et de famines
incessantes. Les populations d’ailleurs se plaignaient moins, parce qu’on n’eut
pas écouté leurs plaintes, ni surtout songé à les indemniser ; enfin la presse
n’existait pas, et personne dans le nord, ne s’inquiétait des inondations qui
pouvaient se produire dans le midi”.
C’est dur de lire cela et de le prendre en pleine poire ... et encore plus dur à comprendre ...