Hier, on nous disait que grâce à l’accord de Paris suite à la COP21, l’affaire était bien engagée pour limiter l’augmentation à « moins de 2 degrés » (on a même ramené in extrémis à 1,5°). Las, c’est maintenant +7° qui est annoncé pour la fin du siècle (du reste, il est probable que par rapport au début du 20è siècle l’augmentation a déjà dépassé les 2°).
Côté anti-réchauffistes, on lit souvent que la température a cessé de croitre depuis 1999, sauf qu’il n’y a jamais eu autant de périodes de canicules et de fonte de banquise, glaciers et permafrost que postérieurement à l’an 2000.
Il y a débat : la majorité des scientifiques étant climato-alarmiste et une minorité carbosceptique. Plus curieusement ça s’est même politisé, la gauche et le centre étant réchauffistes, et la droite anti-réchauffiste.
Bon, le principe de précaution incite quoiqu’il en soit à ménager les ressources naturelles, et à réduire les rejets dans les airs, océans et terres. Mais il est faux de la part des climato-alarmistes de dire que les gouvernants ne font RIEN, il y a développement des énergies renouvelables, aides pour l’isolation des logements, l’achat de véhicules moins polluants, interdiction du plastique jetable et de certains pesticides, aide à la conversion bio, etc. et ça coute « un fric de dingue ». Ceci dit, la transition énergétique économisera à terme sur l’achat de produits pétroliers, donc c’est aussi un investissement (l’économie verte contre l’économie pétrolière).