Bon je ne dois pas être modeste, contrairement à notre romantique et talentueuse rosemar (belle écriture !) car j’aime l’épingle à nourrice. Mais pas la petite dont on se sert afin, en cas de rupture de fermeture éclair, de ne pas perdre la face (tiens marrante cette expression, il y aurait beaucoup à en dire....)
Nan ! j’aime la grosse épingle à nourrice, la bien visible qui brille qui en jette , qui ferme les tartans des écossais dont on a porté (jusqu’à l’écoeurement) pour beaucoup d’entre nous la pâle copie appelée jupe à plis, enrichie sur l’aplat de cette fameuse et grosse épingle fantaisie... avec laquelle, lorsqu’on s’ennuyait (en cours, à l’église), on piquait un peu tout ce qui se trouvait à notre portée... (du papier, un épiderme parfois ;)
« des p’tits trous, des p’tits trous », aurait dit le musicien poinçonneur...
ps : Il doit certainement rester dans quelques greniers les vestiges de ces pupitres gravés à la pointe de l’épingle entre deux graffitis indélibiles (un sujet à developper aussi tiens le graffitis devenu tag mais pourquoi tag ?)