Bonsoir, et merci pour votre article
Vous écrivez
Le groupe prend d’abord acte du fait qu’un individu a donné, qu’il a
contribué à la richesse collective. Il lui donne en reconnaissance un
titre de créance sur n’importe quel autre membre du groupe. Ce titre de
créance transmissible et facilement transportable, s’appelle la monnaie
en souvenir du travail qu’il a effectué et qui a été reconnu utile.
Qui fabriquait la monnaie (qui était « le groupe ») et comment (par qui et selon quels critères) était-elle allouée dans cette époque ancienne ?
Aujourd’hui la monnaie n’est plus créée par l’État en constat d’une
richesse précédemment créée mais par les banques qui équilibrent cette
création par une créance sur le futur, c’est-à-dire par un espoir de
création de richesse future.
Cet état de fait n’existe-t-il pas depuis l’existence du papier-monnaie (par ex les assignats) ?
Je vois peu apparaitre la notion d’usure dans votre tableau, de même que la financiarisation (création de monnaie pour acheter de la production de produits financiers), qui me semblent être des maux tout aussi problématiques que ceux que vous mettez en avant.