@Fifi Brind_acier
Il faut parfois savoir se vouer aux évidences et à des causes défendables.
Notre modèle politique-social— économique issu du contexte international de l’après guerre (WWII, rivalité USA-USSR) est en situation d’échec,
à l’origine (échec) chronique il en est depuis qqs décennies au stade morbide.
La débâcle France Télécom (et le rachat précipité et ruineux de Orange), Areva, EDF, Renault, Alsthom, la disparition de PCUK, Lafarge Copée),
les exemples foisonnent et se ramassent à la pelle,
c’est la saison, à chaque mois de l’année.
N’espérez, n"espérons aucune embellie durant les années à venir sauf changement radical de cap.
Privatiser, mais que reste-t-il à privatiser,
les élus ?
qui sont tous peu ou peu vendus au thèses du libéralisme et à ses colifichets multiculturalitses hypocrites, ses leurres et illusions.
aux instances du PE, à la CE qui dictent leurs lois libérales,
les syndicats ? ultimes cautions et co-acteurs d’un ordre corporatiste en ruine qui n’a d’autre issue que de livrer l’économie du pays à la rapacité des fonds et des flux d’investissement internationaux.
Mi chair, mi poisson, bicéphale la classe politique nationale, l’Etat se partagent entre radicaux socialistes (coloniaux, moralisateurs, élitistes dans leur mépris des masses ouvrières, pseudo universalistes coloniaux, cédant volontiers aux sirènes de l’autorité et de la répression cf Mitterrand, Mollet, Macron, Laval ...) et une droite vaguement orléaniste, faussement bonapartiste vouée à survie par la spéculation, d’abord immobilière puis boursière et financière,
défaitiste en diable.
Peu de temps avec son éviction de la scène politique nationale, Jospin se félicitait du taux record des investissements internationaux en France, arguant de la qualité des infrastructures en place, son ministre de l’Education Professionnelle surenchérissait mettant en valeur la qualité des formations, la réalité se révéla plus prosaïque,
il s’agissait d’un dépeçage de nos industries.
Que des leaders affirmés de la Gauche, autoproclamée morale et civique au pouvoir puissent se livrer à de tels actes de duplicité ( on en peut pas les imaginer stupides au point de récuser la nature de ces rachats d’entreprises) en dit long sur l’état de décomposition de notre société.
Quant à la Droite, est il seulement utile d’en exposer les turpitudes.
E Macron représente la symbiose achevée des maux et des mots qui nous gouvernent,
pour le pire en espérant le meilleur.