@Fergus
« Pourtant considéré comme une
espèce protégée par la loi, le
bruant ortolan est victime en France d’une tolérance illégale,
résultant d’un accord entre acteurs politiques et lobbies, qui permet aux
braconniers landais de chasser les bruants ortolans le long de leur route
migratoire, qui passe par le sud-ouest, à la fin de l’été, pour les manger.
L’ortolan est très recherché pour sa chaire délicate. Engraissés pendant trois
semaines dans une petite boîte, les oiseaux sont ensuite noyés dans l’Armagnac,
puis vendus plus de 150 euros pièce à des restaurateurs pour être consommés
honteusement, « sous la serviette ». »
La perruche a l’air grassouillette à
souhait. Reste à savoir si sa chair est aussi délicate que celle d’un ortolan.