Si cette affaire qui réjouit beaucoup de commentateurs ici étaient simple et claire elle se résoudrait :
- par une plainte. S’il n’y en a pas eu il n’y en aura pas.
- Si une grande majorité du bureau de l’UPR est vraiment pour le débarquement d’Asselineau, j’imagine qu’il n’y a pas besoin de passer par le Figaro un journal qui se situe à l’exact opposé des convictions de l’UPR.
Dans la mesure où Asselineau est resté ferme, s’il n’y a ni plainte (une plainte peut se retourner contre ses auteurs) ni motion de destitution présentée au Bureau de l’UPR au moins pour un vote statutaire j’imagine, cette affaire se dégonflera.
Mais une partie du but recherché sera sans doute atteinte. Le fait qu’il n’y ait pas de plainte permettra aux médias de remettre continuellement sur la table des suspicions … du type « François Asselineau qui a fait récemment l’objet de suspicions de harcèlement s’aventure maintenant sur le terrain scabreux de la défense du Professeur Raoult….. » Il ne lui reste plus qu’à être climatosceptique et pronucléaire pour être poursuivi et condamné par la « police de la pensée »