Certes, mais cela ne règle pas le problème de causalité. Cela revient un peu à amputer une jambe en cas de fracture. Oui, la fracture a disparu, mais a-t-on vraiment soigner ?
Faible criminalité et politique stricte de contrôle ne sont pas liée par un lien de cause à effet. A partir de là, croire que le contrôle des armes résoudra la question, c’est se mettre un bandeau sur les yeux.