Trop d’élucubrations sans fondement dans cet article.
Il n’existe actuellement aucun indice factuel suggérant que Nicolas Sarkozy puisse ne pas être au second tour. Certes, il est perçu de façon très négative par une frange importante de la population, mais son score s’appuie sur une base solide d’un électorat de droite relativement stable. Du fait de la droitisation de l’électorat, il a compensé son érosion au centre par un gain à l’extrême droite. Si un score de 30% apparait hautement improbable, un score à moins de 22% l’est aussi, qui est certainement qualificatif pour le deuxième tour.