Le « Rendez à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » semble, aujourd’hui encore, ne pas être assez explicite pour ceux qui se permettent de l’interpréter sans avoir fait l’effort de visiter son contexte ...
Cette réponse à une question-piège au sujet de l’impôt demandé par César n’est-elle pas un double pied-de-nez autant à l’Etat qu’à l’argent-monnaie ?
... après, est-il pertinent, aujourd’hui encore, de confondre une religion (quelle qu’elle soit, quand on tient à un peu de cohérence) avec les tribulations de son ou de ses églises ?