Bon article, hormis une phrase maladroite dans l’introduction.
Quel serait l’intérêt pour les producteurs de vaccins, de nier l’efficacité des traitements précoces, voire préventifs ?
J’émets la théorie suivante basée sur le constat — hypothèse pour ceux qui préfèrent — que la vaccination de masse contre les virus mutants est une impasse thérapeutique. Un travail de Sisyphe, à la limite mortifère.
Leurs recherches s’orienteraient donc vers des pseudos vaccins, en réalité des traitements précoces, voire préventifs, onéreux et ciblés vers les personnes à risques et les volontaires, du type pseudos vaccins à ARN messager.
La dite pandémie covid 19, construite de toutes pièces ou non, offre quoi qu’il en soit une opportunité de tester à grande échelles et dans l’urgence ces prototypes — et d’autres..
Il s’agirait d’injecter le produit à tester à un grand nombre de patients, en réservant une large part à des placebos de vaccin. Pour cela, il suffirait que les préposés « injecteurs » soient « aveugles » quant à la vraie nature du produit qu’ils injectent, et en même temps, qu’il soit possible ultérieurement par analyse de sang, de discriminer les patients qui ont reçu le produit de ceux qui n’ont eu qu’un placebo.
Et voilà ni vu ni connu, une large expérience en double aveugle. Avantage évident : comme le panel des « cobayes à leur insu » se chiffre par millions, une très faible proportion de vrai produit est suffisante, le reste étant des placébos, et vu que le pourcentage d’effets secondaires indésirables sera calculé sur la totalité des « injectés » , il paraitra quoi qu’il en soit, extrêmement mineur.
Alors je dis : pourquoi pas ? Si ça pouvait nous épargner à terme des vaccinations coûteuses et pas seulement pécuniairement. Mais pas dans la précipitation. Cette technique n’a pas été suffisamment testée et ce serait jouer à l’apprenti sorcier que de brûler les étapes.