Sur ce sujet, il me semble que l’expression « mourir dans la dignité » est captieuse, car elle laisse forcément entendre que les lourds handicaps et souffrances constitueraient une perte de dignité. Cette terminologie constitue de-facto un jugement de valeur attribuant une honorabilité supérieure à ceux qui font le choix du suicide institutionnellement assisté, par rapport à ce qui serait une déchéance.