Le premier dénominateur commun du vivant – dont l’humanité n’est qu’une manifestation parmi celles d’une infinité d’autres espèces – est fait des hasards de la naissance de chacun.
Pus précisément pour l’être humain, ici
et maintenant, parce
qu’il doit impérativement ne serait-ce que se nourrir, se vêtir,
se loger et se soigner, il est avant toute autre considération un consommateur. Et
il
l’est
depuis
sa conception jusqu’après sa mort, se doublant
d’un producteur dès qu’il est en âge de travailler.
Il est
ainsi un agent
économique au service de la société, aux dépens de son environnement.
Et plus le nombre de ces agents
augmente, plus leurs besoins s’accroissent – outre ceux qu’ils s’inventent toujours plus nombreux –, plus ils produisent,
consomment, échangent et s’enrichissent, avec l’aide du progrès
scientifique et technique, quelles que soient les conditions du
partage de leurs richesses.
S’ajoute à cela que l’homme ayant su s’affranchir de la loi de sélection naturelle, il a proliféré depuis sans discernement.
Là est le premier des maux de l’humanité.
https://pyramidologiesociale.blogspot.com/2020/10/le-syndrome-de-lautruche.html