L’islam, en soi, ne me dérange pas.
Pas plus que le Catholicisme, le Jansénisme, le Judaïsme, le Protestantisme, ou n’importe quelle autre croyance.
En tant qu’écrit, le coran ne me semble pas pire ou meilleur que la torah, la bible, le petit livre rouge, le capital ou le seigneur des anneaux.
Le musulman, en soi, ne me dérange pas.
L’envahissement de mon espace social par l’islam et le problématiques qui lui sont, à tort ou à raison, attribuées ou associées m’emmerde au plus haut point.
Je suis donc autant exaspéré par les prosélytes musulmans, les revendicatifs musulmans, les conquérants musulmans et les criminels musulmans que par les antimusulmans, les islamophobes, les islamosceptiques et autres défenseurs de l’occident.
Je peux écrire la même phrase concernant le Judaïsme.
C’est un peu plus complexe avec le catholicisme car ce dernier fait naturellement partie de mon espace social, sans en être ni le « coeur » ni l’essentiel.