@Jérôme R.
À propos de la pertinence d’appliquer des taux de mortalités différents à la population de P2 tout en considérant que que cela ne modifie pas l’évolution de son effectif...
Après y avoir réfléchis, voilà ce que j’ai conclu :
Cela peut se justifier par le fait que, si un taux de mortalité augmente de, disons, 20%, passant de 50 à 60 pour 100 000 par jour (cas pour les personnes de 90 ans lors de la grippe de 2017), le « taux de survivance », lui, ne diminue que de 0,01% (de 99 950 à 99 940 pour 100 000).
L’impact sur la calcul du nb décès sera donc infime.