Vive la nostalgie ?
Oui mais, pour ceux qui veulent une société
pacifiée, plus égalitaire, plus honnête - ceux que, dans le passé, je
qualifiais de militants de gauche - à
condition que la nostalgie ne soit pas le
tout de leur nouvel objectif, un nouveau tout censé combattre l’abattement
après la déception.
Même si elle ne le dit pas explicitement ainsi,
l’auteure semble l’avoir compris puisqu’elle donne en exemple le grand
philosophe contemporain Michel Onfray qui, lui, situe très bien la nostalgie
dans ce conditionnel.