@Xenozoid
« ce n’est pas un vaccin »
C’est jouer sur les mots, c’est un produit que l’on nous injecte pour produire une protéine caractéristique du virus en question, afin de déclencher un mécanisme immunitaire. La différence avec un vaccin « classique » est de nature technique, mais le principe est le même : induire une immunisation autrement qu’en attrapant la maladie.
Le vrai problème est désormais sur un autre point : le discours pour inciter les gens à se vacciner était que le virus allait vaincre l’épidémie, or son efficacité est limitée en terme de contamination, et elle diminue même au fil des mois.
Reste l’efficacité contre les formes graves (en combattant la prolifération virale dans l’organisme), qui parait plus significative au regard de la troisième et quatrième vague, ou encore de l’exemple du Royaume Uni ou le fort niveau de contamination (30 à 45 000 cas positifs quotidiens en continu depuis juillet) n’a pas conduit d’explosion de cas graves et décès.