Dés lors que vous l’abrutissez de travail, d’informations contradictoires, de mensonges et d’à peu près, de promesses sans lendemain, d’angoisses et de stress, d’incertitude et d’insécurité, de décisions contraires à la volonté majoritaire, le « citoyen » est-il encore responsable du devenir de la « démocratie », surdoué ou pas ?