« On dit que je suis fasciste ! Ben, voyons... »
Ben voyons, justement...
.
Qu’est-ce que le fasciste si ce n’est la normalisation sociétale, ce carcan des valeurs qui fait des uns des normaux, des admissibles, et même des références lorsqu’il s’agit « d’excellence »... et des autres, des médiocres, des exclus, des parias...
Qu’est—ce que le fascisme si ce n’est le joug des normes ?
.
Qu’avons-nous à faire de l’interdiction de l’écriture inclusive, lorsque celle-ci semble appelée par une idée nouvelle de la cause des femmes, une vision de son temps ?
Qu’avons-nous à faire du retour en puissance de l’homme et du repli dans son ombre des femmes ?
Qu’avons nous à faire de « l’excellence » lorsqu’elle nous promet plus encore de fabriquer des médiocres ?
Qu’avons-nous à faire d’une « méritocratie » qui nous promet la foule des « indignes » ?
.
« Ben Voyons ? », c’est tout vu...