Aligner tableaux graphiques et statistiques ne fait qu’embrouiller
le paysage et, même si le commun des mortels (comme moi) se retrouve comme son aïeul
devant le latin des médecins de Molière, impressionné (mais pas soigné) par des
propos cabalistiques, cela ne lui permet
pas de comprendre les enjeux qu’ils soient commerciaux pour les laboratoires,
ou sécuritaires pour le pouvoir.
Le virus n’est qu’un prétexte, comme l’était l’attentat
de Sarajevo pour la première guerre mondiale. Ce n’est même pas du vaccin en
soi qui faut discuter, mais du passe vaccinal qui est une mise en coupe réglée
des citoyens-consommateurs mis sous l’emprise d’un contrôle total en matière d’identification,
de traçage et d’évaluation. Il ne reste plus qu’à mettre au point les
télécommandes pour leur faire exécuter les gestes, actions qu’on attend d’eux
et leur inoculer la doxa d’une manière encore plus sûre qu’avec les JT.