Je pense que vous avez mal saisi :
Je vous demande, une fois la procédure engagée à mon encontre au Tribunal de Paris, de me transmettre les coordonnées de VOTRE avocat pour que je les transmette à mon avocat de manière à ce qu’ils aient une discussion sur la démarche à suivre.
J’ai bien peur qu’aucun avocat n’accepte de défendre votre affaire, mais sait-on jamais ?
« puisque vous continuez de me diffamer contre toute attitude qui serait raisonnable ou sensée sinon favorable. »
Faites moi un procès.
Car on attend toujours une lettre officielle indiquant que nous soyez poursuivi. Ou juste un numéro de dossier, une plainte, une poule, des oeufs...Quelque chose.
Cette stratégie de l’intimidation marchait peut-être au collège, mais lorsqu’on se retrouve face à des personnes conscientes de ses droits, ca la fout mal.
Allez, trainez moi en justice, traduisez vos menaces par des actes !
Sinon, je ne vois aucune raison de cesser ces « diffamations ».