Quand l’Allemagne a envahi la France en 1939, la seule façon acceptable de ramener la paix était de foutre ces envahisseurs dehors quel qu’en soit le prix. Les collabos qui voyaient d’autres paix acceptables ne méritaient qu’une balle dans la tête.
J’imagine donc aisément que pour les patriotes ukrainiens, il en est de même aujourd’hui, que pour les résistants français d’hier.