Pour répondre à Luciole, je ne préfère ni les angelots ni les petites fleurs. J’ai même insisté sur la faculté des images violentes à se construire soi-même et à évacuer ses peurs. Partant du constat qu’il y a continuité de la violence dans les images, il est bon de s’interroger sur le phénomène sans prendre parti ou encore se situer pour ou contre.