Léon, lisez un peu mieux IP115.
« Finalement je ne trouve pas, au delà des discours de campagne dont on connait le sens, qu’il y ait une si grande différence un Sarkozy (surtout entouré de Fillon, Borloo et Kouchner) et un DSK qui ne se serait pas embarassé des éléphants obsolètes du PS ... »
Jospin ( et donc DSK) ont plus privatisé que la droite de Balladur ou Juppé. Ils ont offert les 35 heures en compensation histoire de masquer la chose.
Cela montre bien que la politique du « pouvoir » n’est pas du tout la même que la politique de « campagne ».
De là à le traiter de Besson...je m’interroge juste sur la raison qui a poussé Besson à quitter le staff. Ha ! Je sais ! Une histoire de fesses ! On a trouvé l’amant de F. Hollande.
Pour en revenir à cette politique de campagne,
Sarkozy a suivi la ligne « Pasqua-Seguin » de 93 qui consistait à gagner l’élection à droite. Tandis que Juppé, Chirac and inc gagnait l’élection au centre.
Cela a marché en 95 car Chirac a su porter un certain « élan »...Et puis c’est une machine de guerre...On le foutrait troskiste qu’il arriverait encore à faire 15%. ( Quand il était encore jeune hein :p )
Alors, le gouvernement qu’il a formé est plutot étonnant et je trouve assez, comment dire, « ironique » de voir le nombre de transfuges qui y sont (Morin par exemple). On va dire qu’il venge son complexe de la trahison de 95 
Il ne reste plus maintenant qu’à attendre les législatives et voir si, même en cas de victoire écrasante de l’UMP, Sarkozy va maintenir sa trajectoire « d’ouverture ». Il faudra qu’il tienne bon car je connais déjà pas mal d’umpéistes qui ont la rage.
Et comme disait je ne sais plus qui : « Sarkozy n’a plus d’ennemis à droite, mais il en retrouvera une fois les nominations passées. »
En passant, Juppé était assez drôle à Ripostes hier soir...Surtout le coup du « On règlera cela par la concertation et le consensus. »
J’espère qu’il se laissera pas bouffer et qu’il imposera ses choix, sinon, ce sera un ministère du vide comme il y en a encore beaucoup.
Et n’oublions pas une chose :
Sarkozy est en campagne.
Tâchons de ne pas oublier cette « séduction » de l’électorat (tous bords confondus) qui est pratiqué durant les campagnes électorales.