On conçoit, modérément, que l’auteur aime à jouer avec les images. On conçoit moins la larme qui pointe sous le stylo et la salive qui coule devant les ors élyséens.
On apprécie, fortement, le départ de Supermenteur. Le Grand part pour le pays des Sumotori. Il n’aura pas besoin de s’engraisser pour leur ressembler, d’oblique façon.