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LeMerou 2 décembre 2022 07:00

@César JULES

Les fameuses passoires thermiques ! 

Qualificatif outrancier avec c’est vrai une connotation particulièrement culpabilisante tant pour les locataires que les propriétaires-bailleurs. Nul doute qu’un certain nombre de constructions même après le premier choc pétrolier peuvent être encore affublées de ce terme, favorisé en plus par une évolution normative.

Bref pendant des années ou le coût de l’énergie n’était pas ce qu’il est aujourd’hui, ce n’était pas la préoccupation principale des foyers, hors maintenant l’énergie est plus chère et en plus un peu plus rare, et l’on se réveille.

Le problème est que le/les programmes délirants de réduction (même si cela s’avère nécessaire) des passoires thermiques annoncées, vantées, est presque impossible à mettre en oeuvre, ou du moins ne peut être respecté au niveau du délai.

Il faudrait alors que toutes les entreprises du BTp abandonne ce qu’elles font pour se consacrer uniquement à cette tache. Sans compter aussi, la disponibilité des matériaux. Il est inconséquent de voir tout ces « politiques » promettre l’intenable.

Est toujours cité en exemple l’habitat individuel qui représente certes 55% du parc, hors la masse n’habite pas en individuel mais en collectif. dont la répartition est presque équivalente (Confusion entre nombre d’habitants et nombre de logements).

Donc l’état s’autoflagelle en premier, et nul doute que beaucoup de propriétaires privés n’éprouvent un quelconque besoin de se mette « en conformité » cela pouvant porter atteinte à la rentabilité mensuelle.

Le « propriétaire » de maison individuelle à majoritairement déjà fait le nécessaire, assumant seul les charges.

Après reste les « abus », un peu comme pour les médicaments dont une partie du coût est pris en charge par la S.S, les tarifs des prestations sont un peu délirants, « l’entrepreneur » sachant que le demandeur bénéficie d’aides. La ou il y a de la gène...... 

Et comme il a été écrit, si le retour sur investissement est long, le foyer peut se poser la question qu’est ce qui coûte le plus cher, le surcoût de l’énergie seule ou le coût cumulé des travaux+l’energie nécessaire.

La consommation sera moindre certes, mais généralement pas dans les proportions souhaitée, avec déplus des variations à la hausse des coûts de l’énergie. Je n’irais pas jusqu’à dire que finalement cela coûte plus cher, mais....

Quant au propriétaires-bailleurs, dont ses possessions sont aujourd’hui affectées d’une sorte de « nutriscore » énergétique, la demande étant toujours largement supérieure à l’offre n’aura aucun problème, non seulement des correctifs aux textes seront mis en oeuvre leur accordant des délais supplémentaires, mais les « loyer » augmentant invariablement, les recettes seront toujours là, peut être moindre, mais pas sûr.


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