Les dirigeants occidentaux ont quand même les lèvres un peu gercées de devoir sourire à Lula, car par nature, sa position est celle des BRIC (en retirant le S final sans réelle influence), c’est à dire contre la suprématie financière et géopolitique étasunienne.
Ses déclarations concernant la guerre d’Ukraine ne sont pas pro-occidentales, loin s’en faut.