La seule réalité remarquable dans le tableau, c’est le constat que la femelle sapiens sapiens se conserve plus longtemps que le mâle.
Il parait que, chez les mammifères, la femelle est le modèle de base, et le mâle est une adaptation particulière, un bricolage, pour assurer une reproduction sexuée en utilisant la méiose, plus favorable à la pérennité de l’espèce que la mitose.
il semblerai aussi, mais je n’en suis pas sur, que la probabilité de prolongement de la durée de vie augment chez les femelles non fécondées