Je souscris bien entendu à toutes les remarques de François Cavanna. Il a fait partie de ma jeunesse rebelle, étudiante, revendicatrice ou pleine d’espoir de changer le monde...
En ce qi concerne l’amour les livres, j’y ajouterais que le livre peut vivre des centaines d’années, qu’il occupe une place immortelle sur un rayon de bibliothèque, et qu’il apporte toujours autant de joie, de peine ou de rire, qu’il ait dix ou cent ans.
Bien des auteurs (comme Cavanna) ont quitté ce monde. Mais leur âme, leur vie, leurs peines et leurs bonheurs sont et seront parmi nous pour des siècles.