Suite :
Nous admettons que dans une zone où le bruit baryonique dépasse un
certain seuil, un événement tel que eq(1) se produit. Nous
suggérons que ce seuil est fonction de l’optimum du rayonnement
diffus, donc 5500 μK, comme nous l’observons du CMB, ou autre seuil
propre au bulbe galactique, ou autre seuil spécifique à un trou
noir local.
L’atteinte de ce
seuil déclenche par effet tunnel l’émission de bosons de spin 0/1,
On obtient donc immédiatement par trou de ver sa contrepartie à la
source du bruit baryonique excessif.
Les bosons de Higgs
au niveau des trous blancs perdent leur partie dérivée pour
s’intégrer localement sous forme de trou noir, tel que :
CFT,/ei⌡∆√-G=ads,*e⌡∆√-G
(2)
Par conséquent,
nous considérons les trous noirs non pas tant comme des objets
massifs, mais plutôt comme leur oscillation et leur métrique 1/√-G
par rapport à notre point de vue source de champ de Higgs fort.
En ce qui concerne
l’histoire de Laniaekea, nous considérons le filament et Sag A * à
proximité constitué de correspondance CFT/ads et notre localité
CFT,/ads, correspondante. Nous pouvons établir que si
CFT/ads=CFT,/ads, ER=EPR concerne les bosons de spin 0 et 1
respectivement.