Quand on secrète de façon continue des chefaillions via les grandes écoles, il faut bien leur donner des troupes. Et si la gestion est mauvaise, c’est de la faute des troupes, pas des chefaillions dont le but est de pantoufler dans le privé 15 ans plus tard pour bénéficier de parapluies dorés.
La réforme doit commencer par le HAUT.