Le narratif ukrainien nécessitait de parler de grande contre-offensive pour récupérer la totalité des territoires perdus ou occupés, incluant Crimée et Donbass.
Les gouvernements occidentaux avaient également besoin d’une démonstration de l’utilité de livrer des armes et moyens, pour le justifier auprès de leur propre opinion publique.
Mais dans la réalité, ce sont des actions fractionnées sur plusieurs points, même si l’effort principal est désormais au Sud. Comme les résultats sont maigres jusqu’ici, on fait miroiter une vraie contre offensive au printemps 2024 avec les avions.
Les résultats sont maigres, mais il y a cependant une réelle avance au sud, au delà de la première ligne russe franchie -les ukrainiens n’ont qu’un huitième de point, mais ils l’ont-. Ceci étant, sans percée réelle, les russes peuvent remettre de nouvelles défense et pourront éventuellement attaquer par le flanc le saillant ukrainien en pointe. A suivre, il est trop tôt pour conclure.