Tonio :
« et ce n’est pas en attaquant Erasmus mundus que la défense de la langue française se fera. »
Pourtant, les petits ruisseaux font les grandes rivières, et ce n’est pas non plus en en faisant rien, en ne protestant contre rien que l’anglais reculera. Par exemple, si le logo « together since 1957 » a été décliné dans toutes les langues, c’est bien parce que ça a choqué certains européens. Mais un symbole comme ce logo n’est rien, il faut s’attaquer aux problèmes structurels, au fond du problème : la communication, l’égalité des langues dans l’UE, la préservation de la diversité linguistique.