Il trouve un allié de fait chez les populistes libéraux libertaires de
la NUPES qui considèrent, à l’instar de F. Fanon, les migrants (issus du
sous-prolétariat étranger pour beaucoup), comme les nouveaux « damnés
de la terre  »
Les migrations de masses sont toujours le fait du grand capital depuis ce qu’on appelle l’ere industrielle, et les migrants sont toujours des damnes.
Ceci ne contredit en rien le fait que l’immigration puisse etre consideree comme non souhaitable ou que les migrants se comportent mal dans leur nouvelle societe, en fait ca l’explique plus ou moins