A qui la faute ? A la personne qui l’a poignardé et indirectement aux préfets qui lui ont donné un titre de séjour. Ceci est une supposition gratuite mais cependant etayée. Par expérience, lorsqu’un français commet un délit grave les journalistes le désignent du doigt et le condamne d’avance. Ils nous montrent son portrait de face et de profil et citent son nom dans chaque article. Ici, c’est le total respect du « secret de l’instruction ». On en déduit aisément de quel genre de personne il peut s’agir.