Passionnant, bravo. A la télévision, dans une série sur les grandes inventions, docu-fiction à la fois joué et raconté, un épisode parlait justement de la mise au point de l’horloge de précision en Angleterre. Il me semble que si John Harrrison a eu du mal à se faire remettre le prix, c’est en partie parce qu’il était un simple horloger, autodidacte et artisan génial, mais pas issu du cercle des scientifiques persuadés que la solution au problème de la longitude viendrait des calculs, des maths et de l’astronomie, pas de mécanismes d’horlogerie même incroyablement perfectionnés. On lui a imposé toutes sortes de preuves sur sa fialibilité, jusqu’à un voyage réel, avec une contre-mesure effectuée par le capitaine à destination.
Par contre, je ne partage pas votre fascination pour la volonté hégémonique de Google, ni pour l’anglais ou la traduction en anglais de tous les livres. A mon sens, la vraie aventure d’une ampleur comparable à la bibliothèque d’Alexandrie ou l’encyclopédie de Diderot, c’est Wikipedia. Quant à la langue, c’est l’espéranto.