Bonjour, titi
Vous avez parfaitement raison, le gouvernement Bayrou n’était pas encore nommé.
Mais vous avez tort lorsque vous écrivez « je vois pas bien ce qu’il aurait été faire là bas ».
Il est en effet évident que lors d’une catastrophe de cette ampleur, la présence d’un représentant du sommet de l’état s’imposait, et tout état de cause bien plus qu’une participation à un Conseil municipal palois qui n’avait pas besoin de la présence du maire pour se dérouler sans problème !
Pour le reste, on entend et on lit tout et le contraire de tout, le plus souvent sur la base de micros-trottoirs plus ou moins orientés dans un sens ou un autre. La réalité est évidemment qu’il y a eu, ici du laisser-aller, là des actions concrètes.
L’état « devrait faire comme les hoteliers : refuser du monde »
Ce n’est pas faux. Mais vous faites comment ???
Mayotte est de facto comorien au plan culturel et au plan religieux, et nombre de familles sont réparties entre l’archipel français et l’archipel indépendant.
Ajoutez à cela que les dirigeants comoriens n’ont — fort logiquement — pas renoncé à mettre la main sur Mayotte.
L’idéal eut été de ne pas séparer Mayotte du reste des îles de la région, soit au sein de la nation française, soit au sein de la nation comorienne !