Taxer les ordinateurs, les automobiles, les téléphones, les stylos, les tourne-vis, les charrues, les centrales nucléaires, les fours à pain, les bifaces et les épieux etc ?
Les robots libèrent l’homme des tâches les plus répétitives et mécaniques, et permettent à son travail de s’appliquer à autre chose.
Comme l’écrivait à juste titre Frédéric BASTIAT : le travail ne manquera jamais à l’homme à moins de supposer qu’il ne puisse un jour obtenir tout ce qu’il veut par un simple « fiat ». Mais alors la fin du travail ne serait plus un problème mais une sorte de bénédiction. En attendant le millénium, il y a fort à parier que le travail n’est pas près de s’éteindre.
Que les gens qui s’inquiètent de la fin du travail se rassurent donc... le travail n’est pas près de manquer. Au lieu de porter une chaise on conduit aujourd’hui un taxi. Et l’humanité est infiniment plus nombreuse à l’âge des machines qu’elle ne l’était avant les machines.