A la base, ne vaut-il pas mieux adapter au fil de l’eau son alimentation pour conserver sa sveltesse, plutôt qu’être contraint à avoir recours à des jeûnes périodiques, qui sont en quelque sorte une ’’pénitence’’.
Le principe de la pénitence : ça fait du bien si ça fait mal, ce qui est désagréable est bénéfique. La potion amère, quoi.