Je ne fais que préciser que, comme par hasard, des émissions de « qualité » sont remises en question alors que des emissions racolleuses, elles, perdurent.
Je constate aussi que TF1 ratisse 30 à 40% de parts de marché (suivant l’audimat) et donc, même si les citoyens ont le choix, ils restent scotchés (surtout les plus âgés) sur l’offre de base de leur télé (tout le monde n’est pas équipé de la TNT ou du Net).
J’en déduis donc, qu’en occupant encore un peu plus le spectre médiatique, les médias allégeant au pouvoir ont une force de frappe encore plus large.
C’est un constat, que l’on dénonce en Russie ou en Italie, mais qu’en France on a du mal à saisir : la situation étant plus « soft » elle n’en est pas moins aussi réelle.