Répéter des âneries semble l’essentiel des excrétions douloureuses des ânes suprémacistes.
Ce qui serait intéressant, c’est qu’ils nous expliquent pourquoi ils elles sont devenus des ânes racistes assumés.
Il y a peut être des contextes personnels qui les ont aveuglés, et qui méritent d’être analysés, surtout dans leur intérêt, à condition qu’ils ne soient pas bouché(e)s à l’émeri.
Parce que dans notre intérêt, cela n’a aucune importance.
On comprend leur cheminement depuis leur sensation de base : la haine d’autrui, à notre connaissance insoluble.