@L’Auteur
Bonjour,
« L’Occident a exercé une influence considérable sur la scène mondiale, façonnant l’histoire par ses avancées scientifiques, son expansion économique et militaire, ainsi que par la promotion d’un universalisme politique ancré dans les droits et la démocratie. »
Diantre, quelle introduction emphasique. Le « fort » a toujours eu un esprit de domination, voulant imposer ses volontés ou visions, par quelque moyen que ce soit.
C’est justement l’exercice de son « influence considérable » qui est la génèse de très nombreux problème, hélas nous ne pouvons réécrire le passé.
L’Europe, c’est d’abord une construction forcée. Vue d’un bon oeil au début par les « libérateurs », un peu de stabilité dans ces Pays permettant d’assurer le business rien d’autre.
Revenons à l’Europe, cette dernière, n’est pas la fameuse confraternité que l’on tente de nous vendre, ça ne l’à jamais été. Même si l’idée est ancienne, elle fut établie dans un but unique, que cesse en sont sein géographique les conflits connus. Or cette dernière au fil du temps est passée sous l’hégémonie d’un seul Pays, hier agresseur historique de la dite Europe, frère aujourd’hui nous dit-on.
Vous avez cité dans vos sources M. JUILLET qui a une analyse pertinente et impartiale de ce qu’est l’Europe, notamment les Pays du Nord et leur alliance, qui n’en doutons pas se fera, car culturellement ils sont identiques et commence en avoir assez de l’hégémonie Teutonne, qui n’a d’autres buts que d’imposer son modèle.
Beaucoup de choses, d’évènements, de tractations, d’accords tacites nous sont cachées concernant le « conflit » Russo-Ukrainien. L’Europe commençait elle à agacer nos cher amis d’Outre Atlantique par ses multiples prises de positions, conseils en tout genre, finissant par semer un certain trouble dans la sphère d’influence U.S., que laisser « pourrir » une situation, ne pouvait qu’engendrer ce qui est.
Vous évoquez la « guerre économique », déjà le mot guerre est tout simplement nocif, notons que ce terme est repris par nombre de dirigeants depuis des décennies, qui par ces mots ne font que protéger les intérêts de quelques uns et non pas de leur peuple.
C’est une guerre « douce », ont « ruine » économiquement un Pays, au lieu de faire couler du sang, Cette dernière action, n’apportant rien économiquement. Toutefois il est notable de constater que la « guerre économique » menée par l’orgueilleuse Europe envers la Russie, outre le fait qu’elle n’a pas portée ses fruits, à eu comme impact premier de faire renouer des liens et en conforter d’autres, qui n’impacte pas directement l’Europe, car elle se croit toujours au dessus de tout, mais les intérêts de nos chers amis U.S. ailleurs dans le monde.
Ces derniers n’en doutons pas un instant, quelque soit la couleur politique au pouvoir, n’ont un but commun, unique, leur intérêts, ce qui n’est pas le cas de l’Europe avec les siens à géométrie variable. L’Europe n’a pas l’esprit unique régnant Outre-Atlantique (sauf dans la tête de certains dirigeants), le fameux « América’s first » concept qui nous est inconnu, du moins en Europe, parce que localement dans les Pays, celui ci est toujours existant.
D’où peut être, la cessation à marche forcée du conflit Russo-Ukrainien, qui finalement perturbe le commerce et les intérêts des deux parties.