@Francis, agnotologue
Ils sont malins ces méchants virus Francis.
Ces trois maladies sont attribuées à des virus du groupe « herpès virus ».
... « Les virus du groupe Herpès ont pour particularité de loger dans les nerfs qui innervent le site d’inoculation, d’y « dormir » et de se « réveiller » lors de certaines situations. »...
Au moyen âge les « épicycles » expliquaient le centralité de la Terre. La virologie nous explique le cas du « virus dormeur », prêt à se réveiller.
Retenir d’abord que les enfants ont un système immunitaire immature. Ensuite retenir que la varicelle présente une « saisonnalité » remarquée. Nous sommes donc en présence d’un environnement « aérotoxique » et non d’une maladie contagieuse. Le même environnement « dégradé » provoque les mêmes effets dans des organismes au système immunitaire non mature. Il faut aussi ajouter que les enfants « pauvres » sont plus touchés que les moins pauvres.
Et l’herpès, comme le zona, sont aussi des maladies à forte « saisonnalité ». Et la saisonnalité n’est pas cohérente avec une simple théorie de « transmission virale aléatoire ». Elle pointe vers des facteurs environnementaux et physiologiques récurrents.
Une défaillance immunitaire, qui peut être d’origines diverses, est toujours le point de départ de ces maladies mais aussi des carences alimentaires comme la vitamine D, vitamine A ou encore le zinc ou le sélénium.
Et donc, « pas virus » Francis. Ces virus du genre herpesviridae ont été identifiés « par hypothèse » à la suite de la constatation en laboratoire d’effets cytopathiques, dans les années 1920-1930. Or, on sait maintenant, que bien d’autres causes peuvent provoquer des effets cytopathiques. Et le « génome » de ces virus a été séquencé bien après dans les années 80-90 bien avant que l’on ne sache que les exosomes transportaient de l’ARN et de l’ADN.
La « saisonnalité » de ces maladies fait retentir un signal d’alarme indiquant que des « conditions environnementales » sont nécessairement impliquées dans celles-ci.