@Jean Keim
C’est exactement ce qui se passe, mettre la paysannerie traditionnelle à genoux en ce sens qu’elle ne peut tout simplement plus se rémunérer décemment de son travail.
Les revenus sont contrôlés à la fois par les fournisseurs, le taux d’endettement lié à l’évolution permanente des normes et les prix de vente sur lesquels ils n’ont aucun contrôle.